On regardait mon père avec commisération (/все/ смотрели на моего отца с сочувствием, commisération f — сострадание, сочувствие
): Webb avait dû répandre la nouvelle du mariage (Уэбб, должно быть, распространил известие о свадьбе, répandre — распространять; nouvelle f — новость, известие). Je vis Cyril qui me cherchait à la sortie (я видела Сирила, который искал меня на выходе). Je l'évitai (я избежала его = я избежала встречи с ним, éviter— избегать, уклоняться). Le sentiment de rancune que j'éprouvais à son égard était parfaitement injustifié (чувство злобы, которое я испытывала по отношению к нему, было совершенно необоснованным, rancunef— злоба, злопамятность, à l'égardde— в отношении, по отношению к, justifier— оправдывать), mais je ne pouvais m'en défendre (но я не могла избавиться от него, sedéfendre— защищаться)...On regardait mon père avec commisération: Webb avait dû répandre la nouvelle du mariage. Je vis Cyril qui me cherchait à la sortie. Je l'évitai. Le sentiment de rancune que j'éprouvais à son égard était parfaitement injustifié, mais je ne pouvais m'en défendre...
Les gens autour de nous déploraient ce stupide et affreux événement (люди вокруг нас оплакивали это глупое и ужасное событие, déplorer— оплакивать, сожалеть; affreux— ужасный, страшный; événementm — событие, происшествие
) et, comme j'avais encore quelques doutes sur le côté accidentel de cette mort (и поскольку у меня были еще некоторые сомнения о случайной стороне этой смерти = на счет случайности этой смерти, doutef — сомнение, подозрение), cela me faisait plaisir (это доставляло мне удовольствие).Les gens autour de nous déploraient ce stupide et affreux événement et, comme j'avais encore quelques doutes sur le côté accidentel de cette mort, cela me faisait plaisir.
Dans la voiture, en revenant, mon père prit ma main et la serra dans la sienne (в машине, при возвращении = по дороге домой, мой отец взял мою руку и сжал в своей, serrer— сжимать, сдавливать
). Je pensai (я подумала): «Tu n'as plus que moi, je n'ai plus que toi, nous sommes seuls et malheureux (у тебя только я, у меня только ты, мы одиноки и несчастны, seul— один, одинокий; malheureux— несчастный, невезучий)», et pour la première fois, je pleurai (и впервые я плакала, pourlapremièrefois—впервыйраз, впервые).Dans la voiture, en revenant, mon père prit ma main et la serra dans la sienne. Je pensai: «Tu n'as plus que moi, je n'ai plus que toi, nous sommes seuls et malheureux», et pour la première fois, je pleurai.
C'étaient des larmes assez agréables (это были слезы довольно приятные, larmef — слеза
), elles ne ressemblaient en rien à ce vide, ce vide terrible que j'avais ressenti dans cette clinique devant la lithographie de Venise (они ни в чем не были похожи на эту пустоту, которую я испытывала в больнице перед литографией Венеции, ressembler— быть походим, походить; enrien— ни в чем). Mon père me tendit son mouchoir, sans un mot, le visage ravagé (мой отец протянул мне свой платок, без единого слова, с изможденным лицом, tendre— протягивать, вытягивать; mouchoirm — платок; ravagé — изможденный, опустошенный; ravager — опустошать, разрушать, разгромить).C'étaient des larmes assez agréables, elles ne ressemblaient en rien à ce vide, ce vide terrible que j'avais ressenti dans cette clinique devant la lithographie de Venise. Mon père me tendit son mouchoir, sans un mot, le visage ravagé.
Durant un mois, nous avons vécu tous les deux comme un veuf et une orpheline (в течение месяца мы жили оба как вдовец и сирота, durant— в течение, на протяжении
), dînant ensemble, déjeunant ensemble, ne sortant pas (ужиная вместе, обедая вместе, не выезжая). Nous parlions un peu d'Anne parfois (мы немного иногда говорили об Анн, parfois — иногда, порой): «Tu te rappelles, le jour que (ты помнишь день, когда)...»Durant un mois, nous avons vécu tous les deux comme un veuf et une orpheline, dînant ensemble, déjeunant ensemble, ne sortant pas. Nous parlions un peu d'Anne parfois: «Tu te rappelles, le jour que...»