— Quand le feu est rouge, tu t’arrêtes, quand il est vert, tu passes, quand je deviens blanc, tu freines.
Le père de famille s’adresse à son jeune garçon, d’un air sévère:
— Pierrot, sais‑tu pourquoi je vais te battre?
— Non, papa, pourquoi?
— Parce que tu as battu un garçon plus petit que toi.
— Ah. Je. pensais peut-être que c’était parce que moi, je suis plus petit que toi.
L’histoire se passe dans une auto–école. Quelques jours après les examens, le père de cette jeune fille demande:
— Et alors, ma petite, est‑ce que tu auras ton permis de conduire?
— Je ne sais pas, répond la jeune fille, l’examinateur est encore à l’hôpital.
Le fils d’un médecin, un petit garçon de dix ans, est allé en classe. Le professeur demande:
— L’un de vous peut‑il me dire ce que c’est qu’un malade? Personne ne répond. Alors, le petit garçon lève le doigt.
— C’est très bien, dit le professeur. Je suis heureux de voir que l’un de vous peut me répondre. Alors, qu’est‑ce que c’est qu’un malade?
— Monsieur, c’est un client.
Un monsieur se présente dans une maison et demande à la consierge:
— Je vous demande pardon, madame, mais n’y a‑t-il pas dans cette maison un monsieur qui vient d’acheter une voiture?
— Oui.
— A quel étage habite‑t-il, je vous prie?
— Oh! Il est déjà à l’hôpital.
En Suisse, on annonce les stations à l’avant et à l’arrière des trains. Or, ce jour‑là, un train entre en gare. L’employé de l’avant s’écrie:
— Ici Lausanne.
Tandis que l’employé de l’arrière ajoute:
— Ici aussi!
Un jeune homme qui bégaie affreusement se présente à l’administrateur de la Comédie‑Française[1]. Celui‑ci dit en souriant:
— Affligé d’une telle maladie, vous n’avez tout de même pas la prétention de devenir comédien?
— Oh! non.. Non… non… juste… sou., sou…souf..souffleur.
On joue une pièce classique. A l’orchestre, un spectateur s’endort, puis se met à ronfler. Alors, l’ouvreuse s’approche de lui, et lui mettant la main sur l’épaule, dit:
— Voyons, monsieur, arrêtez‑vous de ronfler. Vous allez réveiller tout le monde…
Un jeune homme qui désire servir dans la marine passe devant une commission. Le médecin lui demande:
— Est‑ce que vous savez nager? Et le gars répond:
— Pourquoi? Vous n’avez pas de bateaux?
Le professeur de chimie écrit une formule au tableau et demande à un cancre qui dort au fond de la classe:
— Vous, là–bas, qui dormez, donnez‑moi le nom du corps dont la formule est écrite sur le tableau.
L’élève réfléchit et murmure:
— Oui, je vois, je l’ai sur le bout de la langue.
Et le professeur dit:
— Dans ce cas, dépêchez‑vous de le cracher, car c’est de l’acide sulfurique.
Une femme lit le journal, un matin, en prenant le petit déjeuner avec son mari:
— On ne peut vraiment pas croire ce qu’on lit dans les journaux, dit‑elle à son époux. Il y a là un article dans lequel ils disent qu’une femme, à Londres, a perdu cinq cents livres. Même à Londres, il n’y a pas de femme aussi grosse!
Un jeune poète qui n’avait pour ainsi dire aucun talent, disait un jour à un de ses amis:
— Demain, j’ai l’occasion de rencontrer Balzac. Nous allons échanger quelques idées.
— Vous avez beaucoup de chance, car vous allez faire là une excellente affaire.
— Mademoiselle, dit un chef de service à sa secrétaire, pensez à refaire au moins trois fois vos additions, avant de m’en soumettre le résultat.
Le lendemain, elle se présente avec un large sourire aux lèvres:
— Monsieur, j’ai fait dix fois les calculs…
— Parfait! Dit le chef de service.
— …et voilà mes dix résultats, ajoute‑t-elle.
Ce monsieur rencontre un de ses amis et demande:
— Tiens, te voilà boxeur maintenant?
— Pourquoi?
— Si j’en juge d’après les gants que tu portes…
— Non, je vais simplement à la chasse.
— Tu plaisantes?
— A la chasse aux hérissons.
Un Anglais est en train de tondre son gazon, une pelouse vraiment magnifique.
Un Américain passe, regarde ce tapis vert et demande:
— Hello, combien de temps vous a‑t-il fallu pour obtenir un résultat aussi sensationnel?
— Deux mille ans!
Bill a six ans. Il ne veut pas manger sa viande. Sa grand‑mère tâche de le raisonner.
— Moi, quand j’étais petite, mes parents étaient trop pauvres pour me donner de la viande, tu sais, mon petit garçon.
— Alors, grand‑mère, dit Bill, tu dois être bien contente de vivre avec nous pour en manger tous les jours.
Dans un grand restaurant, le chef de l’orchestre s’approche, avec son violon sous le bras, d’une table où a pris place un couple de touristes. Il s’incline courtoisement et demande à l’homme: